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Le
titre "la Route du bonheur" est en playlist d'été
sur FRANCE INTER, FIP, AUTOROUTE FM, RFI, Radio Sophia, Radio
Néo et La 1ère (Suisse)
Le clip "La route du bonheur" est en ligne
Le clip "J'aime pas" est en ligne
Padam a été invité aux émissions
14/06/08 : Le Pont des Artistes sur France Inter
23/04/08 : plein cadre sur France bleue
23/04/08 : Sous les étoiles exactement sur France Inter
08/05/08 : le Fou du Roi sur France Inter
Le 1er album de Padam ressort chez tous les disquaires
Padam sera en concert dans toute la France
à partir
de mai
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DIX
ANS DE BONHEUR
ET DE BORDEL
Padam sera
toujours Padam, un vrai bonheur de plume porté
par la voix éraillée de Nader,
le chanteur et auteur, ses ballades d’amours
tordues et d’étreintes fugaces,
ce swing romantique qui rappelle Paname, ces
rythmes chaloupés qui fusionnent les
origines multiples des membres du groupe.
C’est comme si s’échappaient
des mélodies les épices d’Orient
et des Balkans. C’est comme si Aznavour
avait 60 ans de moins et tirait sur le pianiste.
Une chanson française (prière
de rouler le ‘r’) qui rêve
d’horizons depuis la rue, qui s’enivre
de musiques et de rencontres et qui s’envole
par-dessus les toits. |
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L’histoire
de PADAM est un vaste bordel parsemé de réels
moments de bonheur. Le groupe est né sur un
coup de tête de Nader (chanteur, auteur, compositeur
et guitariste). Il tente à cette époque
(nous sommes en 1998) de vivre de la musique. Il se
produit alors régulièrement dans des
bistrots de la capitale accompagné d’un
harmoniciste au sang chaud qui n’hésite
pas à casser la vaisselle si le tenancier rechigne
à payer (plus de nouvelles de lui).
Nader s’est établi depuis deux ans à
Montmartre avec une artiste peintre qui lui fait découvrir
les peintres allemands, Fellini, Truffaut, L’Art
avec un grand A… Il tombe littéralement
en extase devant les films d’Emir Kusturica
et va se plonger (aidé par des amis serbes)
dans l’étude des musiques des Balkans.
Il lit aussi beaucoup d’auteurs russes (Dostoïevski,
Nabokov), français (Louis Calaferte, Céline)
et américains (Fante, Burrough, Selby, Bukowski).
Ces derniers avec leur style simple et percutant le
décomplexent de l’écriture.
La vie de bohème qu’il mène alors
et qui l’entraîne dans des bars à
« tronches » du quartier, lui
donne envie de peindre des personnages aux traits
grossiers, de mettre cette humanité de fort
en gueule et d’originaux sur papier. Il se met
à écrire des chansons qu’il va
insérer dans sa « set list »
et qui plaisent tout
de suite à son public de l’époque :
les piliers de comptoir.
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Il
connaît déjà Rico, le contrebassiste
qui habite le quartier et travaille son instrument
au soleil, tous les jours sur la place Emile
Goudot en attendant la consécration ou
un éventuel héritage (il est issu
d’une grande famille à particule).
L’accordéoniste, Adam Borek, il
le découvre dans le métro, précisément
sur la ligne 2. Il vient d’arriver de
Pologne et profite de sa jeunesse pour travailler
« comme un polonais »
(de 8h à 2h) la journée entre
Nation et Porte Dauphine et le soir dans un
cabaret musette gay . Adam est intéressé
par le projet. Il flaire le bon filon :
la monnaie trébuchante, les rouleaux
de biftons qui vous déforment le pantalon.
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Le groupe se nomme PADAM, nom qui évoque
le cœur qui bat au milieu du brouhaha d’une
ville cosmopolite et bigarrée ; Nader
a écrit 20 morceaux qui sont enregistrés
en 2 jours dans une MJC de Créteil. C’est
le début de l’aventure. Les bistrots
parisiens raffolent de la maquette, le groupe se produit
au moins deux fois par semaine devant des publics
éméchés. Le résultat peut
être assez festif, ou bordélique mais
tout le monde y trouve son compte, surtout les tenanciers.
À la rentrée le groupe se fait repérer
par une assistante de direction de chez « Next
Music ». Elle en parle à un DA qui
vient voir le phénomène (ça se
faisait à l’époque) et propose
une signature au groupe. Nader est ravi, Adam flaire
le bon filon et Rico s’achète un costume
Hugo Boss. C’est l’album de la reconnaissance,
de la première tournée (près
de 80 concerts), et les mauvaises habitudes sont vite
mises de côté. Boire sur scène
dans un centre culturel ou s’endormir pendant
le rappel est assez mal vu. |
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| PADAM
sort très vite un deuxième album
plus « world » (Nader
vient d’emménager à la Goutte
d’or). Hélas, la maison de disques
fait faillite deux mois après la mise
en rayonnage, mais la tournée continue,
pas loin de 100 dates en France et à
l’étranger (Russie, Syrie, Etats-Unis,
Poitou-Charentes…). De retour à
Paris, Nader se remet à écrire,
Rico touche un héritage d’un parent
éloigné, Adam (toujours son flair!)
investit toute sa fortune dans un business de
chaussures en Pologne. Il perd tout en l’espace
d’une année.
Le groupe se met au travail. L’album « T’es
belle ! » sort en 2005 chez
PIAS. Il est très bien accueilli par |
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la presse et les radios. Pour la première fois
un titre (T’es belle) est en playlist sur de
nombreuses radios nationales. Un nouveau public, découvre
l’univers de Padam.
En 2007, Padam accueille un nouveau membre :
Jean-Yves Roucan, un Picard, un batteur et percussionniste
rencontré lors d’un dîner (il s’est
soudain mis à jouer sur la batterie Playschool
du neveu de 3 ans de Nader ; un grand moment
de rock’n’roll). Le groupe est soudé
et prêt à repartir pour une nouvelle
aventure.
Nader se remet au travail. Les morceaux viennent vite.
Les papillons où il console une croqueuse d’hommes
romantique ; J’aime pas, dédié
aux râleurs bien de chez nous Non mon amour
petit vaudeville tiré d’une histoire
vraie (quand on a une femme qui a des horaires fixes
et qu’on est « artiste »
c’est à dire plutôt tranquille
et qu’en plus la voisine d’en dessous
est belle et jeune…). Il met également
en scène des emmerdeurs, des chieuses, un tueur
en série qui aime tendrement sa mère,
des femmes fatales et comme toujours, une tripotée
de losers magnifiques.
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La
réalisation de l’album « Bonheur
bordel » a mis près d’un
an. L’enregistrement commence dans une
vaste grange, en Touraine, près d’un
enclos à sangliers, anciennement le studio
de l’ensemble instrumental d’Andrée
Colson, mais abandonnée depuis dix ans.
C’est Benoît, l’ingénieur
du son qui a déniché le plan.
Il réussit en récupérant
du matériel à réaménager
le lieu. S’en suivent : répétitions
dans un grenier et réarrangements, répétitions
dans une cave et ré-réarrangements,
exil de Nader à Berlin pendant 10 jours
pour écrire les trois derniers morceaux,
enregistrements à Paris dans un Studio
sans poussière, ni pollen, ni sangliers
et avec des |
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êtres humains
vivant autour, pré-mixage en appartement, plaintes
des voisins, avertissement du proprio… Au fur
et à mesure, l’équipe participant
au projet s’est étoffée, chacun
(photographe, styliste, musiciens invités, ingénieur
du son, amis, famille…) apportant sa touche, son
regard pour finalement constituer une grande tribu de
siphonnés-passionnés complètement
investis dans l’album. Toute l’année
de conception n’a été que bordel
et bonheur, engueulades et embrassades, orgies et indigestions.
Voilà…
Il ne vous reste plus qu’à insérer
ce petit objet ridicule, et sans réelle valeur
marchande, dans votre chaîne
et qui sait, peut-être vous écrier :
« Quel bonheur bordel ! » |
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| date |
ville |
salle |
Réservation |
| 12/10 |
Orléans (45) |
Festival de Travers |
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| 09/11 |
Cebazat (63) |
Festival Sémaphore
en Chansons |
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| 15/11 |
Montpellier (34) |
Victoire 2 |
www.fnac.com |
| 22/11 |
Paris (75) |
New Morning |
www.fnac.com |
| 27/11 |
Marseille (13) |
Espace Julien 1ère
partie de Jamait |
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"En concert
c’est génial. Ça va dans tous
les sens. C’est un peu comme un personnage
d’un film de Kusturica : on sourit pour ne
pas pleurer. Ça s’appelle simplement
l’émotion. C’est absolument à
voir sur scène ou à découvrir
d’urgence sur cd."
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Voilà un groupe
qui vous file la pêche
en moins d’une chanson. Melting-pot
particulièrement savoureux
d’influences rock, jazz et world.
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Padam s’est
d’emblée imposé comme un fleuron
de la chanson française.
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Parisiens, provinciaux et habitants
du monde, procurez vous ce petit bout de bonheur
et faites le partager à ceux que vous aimez,
ils vous remercieront !
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Des mélodies léchées,
des rythmes chaloupés et une invitation à
se blottir au creux de la voix harponnante de Nader.
Padam pause les jalons d'une musique érotique
et tendre, sur fond de vies écorchées.
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Cette chanson à la fois mélancolique
et festive fusionne les origines multiples des membres
du groupe, slaves et orientales, qui font rimer
la nuit parisienne et celle des Mille et Une Nuits.
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Ce quintette s'apparente à
la mouvance nouvelle chanson française et
s'est fait remarquer par les textes prenants de
son chanteur, Nader.
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Padam a su dépassé
les influences trop convenues, quitter les "à
la manière de" pour faire entendre des
compositions vraiment originales. Nader Mekdachi,
auteur et compositeur, prête sa voix de mêlécass
à de fort belles chansons d'amour et d'humour.
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Du Carné-Prévert revisité
par Kusturica et Gatlif. Etonnant!
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C'est revigorant comme un verre
partagé entre potes et nostalgique comme
une histoire d'amour qui s'éteint...
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C'est vous, c'est nous, rien de
plus que des Parisiens ordinaires qui composent
avec le quotidien et les rêves qui le rendent
un peu plus vivable.
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La route du bonheur (le clip)
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